Acedia regroupe des éléments liés aux photographies de Patrice Broquier. C'est aussi le partage de quelques textes, livres et expositions...
lundi 8 octobre 2012
samedi 6 octobre 2012
mercredi 3 octobre 2012
En préparation...
L A C H U T E D E S C O R P S
EXPOSITION DU 12 AU 14 OCTOBRE 2012
Espace "B carré" 23 Bd de Waterloo 1050 Ixelles
Dans le cadre du festival WALK #1
En préparation...
L A C H U T E D E S C O R P S
EXPOSITION DU 12 AU 14 OCTOBRE 2012
Espace "B carré" 23 Bd de Waterloo 1050 Ixelles
Dans le cadre du festival WALK #1
samedi 29 septembre 2012
La chute des corps
Patrice Broquier, né en 1969 en France, vit et travaille en Belgique depuis 1992 où il y a étudié la photographie. Ce medium a toujours été au cœur de ses recherches artistiques auxquelles se sont associées ces dernières années des expériences sonores et vidéographiques.
« Je photographie par état de nécessité psychologique, c'est à dire pour prendre conscience toujours un peu plus loin de ce que je suis, dans l'espace où je me situe. C'est sur le fil. Il y a en fond instabilité, enfoncement, équanimité, adynamie... une succession d'équilibres précaires. Ces images développent souvent des correspondances dont on aurait enlevé le premier terme. »
En 2010 (cf exposition Galerie Hectoliter), sous le titre “At the end : the gravity law experience“, il s’intéresse plus spécifiquement à la question du paysage :
« Un paysage est une construction abstraite sur un espace particulier. L’horizon, cette “ligne imaginaire circulaire dont l’observateur est le centre et où le ciel et la terre ou la mer semblent se joindre” est à la fois une donnée immédiate de la perception et une abstraction insaisissable. En bipèdes, nous raisonnons l’horizontalité dans le paysage à partir de notre verticalité physique. Nous faisons l’expérience de la gravité au travers de notre corps comme nous voyons un objet tomber. J’ai voulu transposer symboliquement cette réalité. »
Dans “La chute des corps”, on retrouve sa conception du photographique, c’est à dire, une photographie totale, intégrant volontairement des vocabulaires visuels parfois très différents, des ruptures de formats, des accrochages éclatés, créant un ensemble paradoxalement très synthétique des expériences vécues et de leurs symboliques mais éloigné de toute narration. Ce processus d’assimilation psychique du monde nous apparaît ici plus aigu car associé à un deuil personnel à partir duquel cette démarche photographique prend tout son sens.
« La chute des corps peut se définir comme le mouvement que prennent les corps lorsque, abandonnés à eux-mêmes, ils tombent vers la terre. Une chute est un accident. Un matin, j’ai monté un escalier pour réveiller ma mère. Son corps gisait incliné sur les marches dans l’obscurité. Après cette expérience douloureuse, de nombreuses images relevant pour moi de la loi de la gravité ont pris place dans mes ensembles d’images. L’horizon et la lumière s’y sont alors accordés. »
La dimension émotionnelle qui a induit en partie cette étape de son travail est ici dépassée, englobée dans un questionnement plus large et sublimée par certaines abstractions porteuses peut être d’une forme de mysticisme. Il s’agit sans doute pour lui de partager cet inachevable dévoilement. « J’accepte ce travail autant que je le construis. »
Eric Daurfel, Octobre 2012
jeudi 6 janvier 2011
lundi 15 novembre 2010
vendredi 12 novembre 2010
lundi 27 septembre 2010
samedi 4 septembre 2010
Fables
mardi 17 août 2010
"Aprés la photographie"
Marcel Duchamp
mardi 27 juillet 2010
Laszlo Moholy-Nagy
Malerei, fotogrfie, film"
samedi 24 juillet 2010
Commerce universel
vendredi 23 juillet 2010
lundi 19 juillet 2010
vendredi 16 juillet 2010
Chimères
mercredi 14 juillet 2010
Quelle place ?
mardi 13 juillet 2010
Quel rôle ?
lundi 12 juillet 2010
vendredi 2 avril 2010
vendredi 19 février 2010
jeudi 30 juillet 2009
Erreur
mardi 28 juillet 2009
lundi 27 juillet 2009
dimanche 26 juillet 2009
vendredi 24 juillet 2009
mercredi 15 avril 2009
Associations et entrelacs
à propos de l'exposition SW2b à la MCA (nov2008 à janvier 2009)
« Le travail de Patrice Broquier se parcourt. Ce qui a sens est un ensemble et non des œuvres séparées.
Patrice Broquier pratique une sorte de désordre mis en demeure de s’organiser. Il accumule des photos apparemment hétéroclites. Il les fait défiler en diapositives à des vitesses différentes sur deux écrans. Ainsi sous le regard s’élabore une continuité à la fois constate et disparate. Chaque image se met en rapport avec une autre : celle qui la suit, celle qui la précède ou celle qui l’accompagne. Pour cette dernière, une part d’aléatoire intervient. En effet, la différence de rapidité a pour conséquence qu’il se produit un décalage entre un premier tour de chariot de dias et un second. L’esprit sollicité est amené à créer des associations d’idées, des liens entre les images. Il pourrait de la sorte inventer un récit dont chaque photo serait un élément. C’est sans fin, d’autant que chacun sait qu’une photo dépourvue de légende est sujette à toutes les interprétations possibles.
D’où l’intitulé de cette exposition : « Switch », c’est à dire ce qui, en informatique, permet des interconnexions de réseaux. Le photographe développe de la sorte le concept d’appréhender le monde tel que dans la réalité. Chaque perception passe, se perd dans la mémoire, s’ajoute aux précédentes, se mêle aux sensations et aux humeurs avant de constituer ce qui façonne chaque individu.
Le défilement rapide des clichés ne permet guère de s’attarder. Il devient une espèce de paradoxe comme l’acte photographique en soi. (…) Il est donc capital de ne pas visiter cette exposition de la même manière que d’habitude. Si certains tirages sont accrochés aux cimaises et se laissent regardés aussi longtemps qu’on le désire, ils sont avant tout l’amorce de ce qui sera vu et revu lors de la projection « stéréo ». L’essentiel se concentre dans la démarche intellectuelle à accomplir par chaque visiteur. »
M.V. le 07/01/09
mardi 14 avril 2009
lundi 1 décembre 2008
Le marché de l'art
Lénine...etc
mardi 1 juillet 2008
Introjection
Serge Tisseron
Le mystère de la chambre claire / photographie et inconscient. 1996
Deux pièges
Serge Tisseron
Le mystère de la chambre claire / photographie et inconscient. 1996

















